Derrière la musique, peuvent prendre place les goudils. Ils sortent généralement seuls ou bien par petits groupes, le plus souvent dans l’improvisation la plus totale. Hommes et femmes, enfants, membres ou pas d’une bande de Carnaval, ils se déguisent de façon différente des bandes, dans la spontanéité et l’improvisation pour le plaisir de se transformer et de danser sur des airs du Carnaval de Limoux : c’est la "maladie" du Carnaval.
On dit à Limoux que la réussite de la journée d’une bande se mesure aussi par le nombre des goudils qui la suivent. Cet électron libre du Carnaval, transgressant les règles de la société, représente l’essence de l’esprit du carnaval de Limoux.